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Réactions sur le Grand Dialogue National

« Le destin du Cameroun est entre nos mains »
« A l’issue de cette séance d’ouverture du Grand dialogue national, nous pouvons déjà exprimer notre espoir de voir que, des voix jusque-là séparées vont s’exprimer ensemble et le Premier ministre a tout résumé en montrant les enjeux et les défis à relever. Le maître-mot c’est que le destin du Cameroun est entre nos mains en ce moment et nous autres religieux, avons prié pour qu’au-delà du pouvoir des hommes, que le pouvoir de Dieu rayonne et bénisse ces travaux pout leur plein succès. Nous avons plein d’espoir pour ça. »

Mgr Jean Mbarga,
Archevêque  métropolitain de Yaoundé.

« Le discours du PM trace le chemin »
« Le discours du Premier ministre est fort opportun car il mesure bien les enjeux. Il trace le chemin  après avoir rappelé notre raison d’être ici.  Je souhaite qu’il y ait une forte adhésion autour de ce dialogue et que les travaux se fassent dans une telle objectivité qui veut qu’il ne soit pas uniquement question de consolider les acquis d’un système mais que le bien du Cameroun soit recherché et trouvé. »

Mgr Abraham Komé,
Président de la Conférence épiscopale du Cameroun.

 

«  L’appel a été entendu »
« Ce dialogue qui est une très bonne initiative du président de la République était attendue et on voit par l’affluence que l’appel a été attendu largement et même au-delà de nos frontières puisque la diaspora, les ex-combattants sont là. C’est ce que nous souhaitions. Aujourd’hui par cette ambiance, nous espérons que nous aboutirons au résultat tant souhaité par les Camerounais, à savoir la reconnaissance par tout le monde. Comme l’a dit l’un des ex-combattants, nous sommes tous des Camerounais d’un pays et nous pouvons retrouver et toujours formuler la promotion du vivre ensemble dans la paix. »

Maigari Bello Bouba,
Président national de l’Union nationale pour la démocratie et le progrès.

 

« Des solutions qui vont garantir la paix »
« Le Premier ministre a fixé le cap. De toute façon, il a rappelé la responsabilité qui est la nôtre, nous qui sommes rassemblés ici. La mission qui nous est assignée par le peuple camerounais qui nous regarde et qui attend que, nous qui sommes entrés si nombreux, enthousiastes, déterminés et volontaires, travaillions avec sérieux, conviction, détermination et fermeté afin qu’au bout de quatre ou cinq jours d’échanges, nous sortions  avec des solutions définitives. Lesquelles vont garantir un retour à la paix durable voire définitive.Cesattitudes vont également anticiper sur la survenance de telles crises, que ce soit dans la zone anglophone ou dans d’autres communautés. »

Cabral Libii,
Président du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (Pcrn)

 « Que la paix soit sauvegardée »
« La référence faite par le Premier ministre en rapport avec l’histoire, la mémoire politique de cette nation nous rassure quant à la volonté du gouvernement de tout faire pour que la paix soit sauvegardée dans ce pays. L’Union des populations du Cameroun sait que chaque fois que le peuple camerounais est interpellé, les camerounais ont toujours le courage de s’entendre sur l’essentiel. L’énigme est là. Nous allons défier ceux qui ont eu à penser que nous ne pouvons vraiment remédier à cela. Nous allons démontrer que nous sommes les dignes descendants des pères fondateurs de cette nation. »

Honorable Bapooh Lipot,
Secrétaire Général de l’Union des populations du Cameroun.

« J’espère qu’il y aura des rencontres plus profondes »
« Sur la forme, c’est déjà une bonne chose que nous nous retrouvions ici. Que les Camerounais acceptent de discuter et s’asseoir autour d’une même table. Sur le fond, j’espère qu’il y aura des rencontres plus profondes. J’espère aussi que lorsque nous aurons arrêté un certain nombre de résolutions, nous irons vers ceux qui sont encore réticents à s’ouvrir au dialogue. J’espère que nous irons auprès des vrais acteurs qui, visiblement sont absents ici afin que la crise anglophone, à défaut d’être réglée définitivement, soit réglée de façon partielle. »

Prosper Nkou Mvondo,
Président du parti Univers.

« Il y a une prise de conscience de tous »
« Nous pensons que le décor a été fixé par cette séance d’ouverture. Le fait que les ex-combattants aient pu se prononcer devant ce parterre était révélateur de la profonde prise de conscience de tous. Nous avons un triple héritage camerounais ou africain, francophone et anglais qui est une richesse. Sans celui-ci, nous ne serions plus Camerounais. Le Cameroun a une histoire, nos pères fondateurs qui se sont rassemblés à Foumban lors de la conférence de la Réunification avait jeté les bases des méthodes et des approches pour nous réunir. Il s’agissait du consensus, le dialogue, la concertation. Nous y sommes aujourd’hui et à l’issue de ces quatre jours, on n’aura pas une baguette magique qui va remettre tout en ordre. Mais, nous aurons pris la voie idoine et tout le monde aura compris sa responsabilité afin de construire un Cameroun resplendissant, rempli de citoyens patriotes où l’intérêt général prédomine. »

Honorable Patricia Tomaino Ndam Njoya,
Député de l’Union démocratique du Cameroun.

« Ce rassemblement  va rester dans les mémoires »
« Le Grand dialogue national vaut le coup dans la mesure où il va faire cesser les supputations. Il démontre une fois de plus la nécessité de rester uni. Ce rassemblement est nouveau et il va rester dans les mémoires. C’est un geste important de pouvoir réunir et faire venir tout le monde pour s’asseoir à la table du dialogue. On peut ne pas être d’accord sur certains points, mais le fait d’échanger offre des perspectives pour la suite. A cette grande palabre, nous attendons la paix et le vivre ensemble. Il n’y a pas deux Cameroun, il n’y en a qu’un seul. »

Rigobert Song Bahanag,
Ancien Lion Indomptable.

«J’ai espoir en ce dialogue»
«Après avoir écouté les jeunes ex-combattants, je crois que le message est passé. A nous maintenant de voir comment remettre le pays sur les rails, ramener la paix et la joie de vivre dans ce pays. Le petit ex-combattant a tout dit. Il nous revient de répondre à ses attentes. Si nous pouvons le faire, je crois que c’est tout le pays qui va se retrouver. J’ai absolument espoir en ce dialogue».

Eric Chinje,
Consultant International.

«Une bonne chose pour le Cameroun»
«C’est un sentiment de satisfaction qui m’anime après ce lancement du Grand dialogue national. La Tunisie a eu une grande crise en 2013 et c’est à travers le dialogue politique que la crise a été résolue. La Tunisie a obtenu le Prix Nobel de la paix en 2014 à cause de ce dialogue. Toute crise qu’elle soit politique ou autre, n’a pour seule solution autre que le dialogue, le consensus ou la recherche du compromis entre les différentes parties.  Pour moi, le lancement de ce dialogue est une bonne chose pour le Cameroun, l’avenir du Cameroun, les générations futures et le développement durable de ce pays.

Jalel Snoussi,
Ambassadeur de Tunisie au Cameroun.

« Nous souhaitons une amélioration de la situation »
«La principale attente que nous avons est que les discours soient suivis par les participants. Nous souhaitons une amélioration de la situation dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest en crise. A l’Est, nous devons voir comment tirer les enseignements de ce dialogue pour impulser notre développement parce qu’il n’est un secret pour personne que nous autres sommes encore en arrière par rapport aux autres régions».

SM Jean Claude Balla I,
Chef supérieur des MakaMboanz.

«Nous sommes venus apporter notre bénédiction»
«Nous sommes très heureux que les choses aient bien débuté avec la présence des ex-combattants. Donc, leur seule présence était déjà le début de ce grand dialogue. En tant que notabilité, nous sommes venus apporter notre bénédiction pour que le Cameroun se porte bien, soit en paix et nous avons imploré nos ancêtres avant d’être là. Je pense que l’Eglise universelle s’est associée à cette opération. Ce qui est une bonne chose. Nous gardons espoir puisque lorsqu’il y a dialogue entre les filles et fils d’une même nation, on devrait pouvoir s’entendre ».

SM Njitack Ngompé Pelé,
Chef Supérieur des Bafoussam.

« Nous prions que le Cameroun retrouve la paix »
Je suis intéressée par ce dialogue car la paix nous interpelle tous. Nous en souffrons énormément. Cette crise ne concerne pas que les ressortissants de la partie anglophone du pays. Nous qui sommes dans le domaine des affaires, sommes particulièrement paralysés. J’espère qu’à l’issue de ces travaux, les Camerounais vont comprendre l’importance du vivre ensemble. Je souhaite que les échanges soient honnêtes et véridiques et que les personnes qui y sont conviés soient assez représentatives afin que les Camerounais se sentent impliqués. Nous prions que le Cameroun retrouve la paix à l’issue de ce dialogue vendredi prochain. Dans son adresse du jour, le Premier ministre nous a rassurés quant au retour imminent de la paix.

Françoise Puene,
Opérateur économique.

Le Secrétaire général se réjouit de l’annonce faite aujourd’hui par le Président Paul Biya sur le lancement d’un processus de dialogue national au Cameroun. Il encourage le Gouvernement camerounais à veiller à ce que le processus soit inclusif et réponde aux défis auxquels le pays est confronté. Il appelle toutes les parties prenantes camerounaises, y compris la diaspora, à participer à cet effort. Le Secrétaire général réitère la disponibilité des Nations Unies à apporter son soutien au processus de dialogue.

Stéphane Dujarric,
Porte-parole du Secrétaire Général des Nations Unies
10 septembre 2019

Le Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, se félicite de l’engagement du Président de la République du Cameroun, S.E. Paul Biya, d’organiser un dialogue national pour une sortie de crise dans les deux régions anglophones du pays. Il encourage et appelle tous les acteurs camerounais, y compris la diaspora et les groupes armés, à prendre part à ce dialogue national et à saisir cette opportunité pour débattre des causes profondes de cette crise.

Le Président réitère la disponibilité de la Commission de l’Union africaine à accompagner le Cameroun dans la recherche d’une solution consensuelle et durable pour préserver l’unité et l’intégrité du Cameroun.

Ebba Kalondo
Porte-Parole du Président de la Commission African Union Commission
Addis Abeba, le 11 septembre 2019

Le lancement avant la fin du mois d’un dialogue nationale a été annoncé par @PR_PAUL_BIYA

La France souligne son attachement au dialogue et à la libre expression des différentes sensibilités politiques.

France Diplomatie
12 septembre 2019

« Nous devons accompagner le Président »

« C’est avec beaucoup de soulagement que j’ai accueilli l’annonce du Grand dialogue national formulé par le Président de la République…

Je dis bravo ! Il nous a rassurés. … Si nous sommes invités, nous apporterons notre contribution. Sinon, nous ferons connaître nos propositions par toutes les voies disponibles ».

 Dakolé Daïssala,

Président national du Mouvement démocratique pour la défense de la République (MDR).

« Un pas très important et très attendu»

 « C’est un pas très important et très attendu. Le Président a pris la décision de mettre en place des assises. Il a donné une date limite, précisé les participants, il a indiqué qui va construire le dialogue…

Ce qui reste à faire, c’est de réussir ce dialogue… »

 Jean Jacques Ekindi, homme politique.

« J’attendais ce fameux dialogue ».

« Contrairement à  son habitude, le Président a pris le temps qu’il faut pour porter les faits, les causes et les conséquences de cette situation à la portée de tous les camerounais…  J’attendais ce fameux dialogue. Le Président ne pouvait pas faire mieux ».

Garga Haman Adji

Président national de l’Alliance Pour la Démocratie et le Développement (ADD)

 

« Je salue cette importante annonce du Président Paul Biya qui ouvre la voie à une résolution consensuelle et pacifique de la crise en cours dans ces deux régions du Cameroun. Je souhaite que ce dialogue soit également un moment de consolidation de la cohésion nationale et du

vivre-ensemble dans cet important Etat membre de la Francophonie.»

Louise Mushikiwabo,
Secrétaire Générale de l’Organisation
Internationale de la Francophonie

 

« C’est avec une grande attention que j’ai suivi le discours du Président de la République du Cameroun, Son Excellence Paul Biya, le 10 septembre 2019.

Vu la place importance qu’occupe le Cameroun dans la sous-région CEMAC, je me réjouis de l’engagement ferme du Président de la République du Cameroun, Son Excellence Paul Biya, d’engager un grand dialogue national en vue d’examiner les voies et moyens de répondre aux aspirations profondes des populations du Nord-Ouest et du Sud-Ouest mais aussi de toutes les composantes de la nation camerounaise.

J’exhorte toutes les parties prenantes à saisir cette opportunité pour un retour définitif à la paix et à la sécurité, gage du développement du Cameroun et de la sous-région CEMAC.

Je réitère l’entière disponibilité de la représentation des peuples de la CEMAC à ne ménager aucun effort pour l’issue heureuse de ces assises. »

Le Président du Parlement de la CEMAC,
(é) ETONG Hilarion

 

« Un discours d’espoir tant attendu, un discours d’apaisement un discours d’un père à ses enfants, un discours soucieux de la solution globale à la situation de notre pays. Nous nous félicitons du grand dialogue instauré par le Président de la République dans le cadre du souci qui la toujours animé d’un Cameroun uni, de paix, de prospérité et de vivre ensemble. Ce grand dialogue qui prend en compte toutes les couches sociales de notre pays et surtout l’implication des dignitaires religieux.

Le Cidimuc naturellement accompagnera cette grande avancée et appelle les Camerounais en général et les musulmans en particulier à convoyer cette initiative heureuse jusqu’à son aboutissement. »

Dr. Moussa Oumarou, coordonnateur général du Conseil
des imans et dignitaires musulmans du Cameroun (Cidimuc),

 

« En tant que chef traditionnel, c’est avec beaucoup de satisfaction que nous avons accueilli l’annonce, par Monsieur le président de la République de l’organisation d’un Grand dialogue national.

Nous allons y participer pleinement comme nos prédécesseurs l’ont fait lors de la Tripartite et comme chaque fois que cela nous a toujours été donné de participer à l’édification du Cameroun.

C’est un privilège pour nous de rentrer dans l’Histoire à notre niveau. Nous autorités traditionnelles sommes d’autant plus heureux que nous avons été nommément cités par le chef de l’Etat parmi les acteurs de ces travaux. Quel que soit le niveau de participation qui nous sera accordé, nous allons le faire pleinement pour le meilleur dans notre pays, pour la paix et la consolidation de l’unité nationale et le développement du Cameroun ».

Sa Majesté Aboubakary Abdoulaye,
1er vice-président du Sénat
Chef traditionnel de 1er degré.

 

« Nous avons fait part de nos propositions et doléances au Premier ministre, chef du gouvernement. Le traitement qui a été fait de la crise dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest a souvent été dominé par l’usage et l’influence des réseaux sociaux.

Ces informations qui s’y développent se retrouvent souvent dans la presse parfois sans vérification. C’est dû au manque de professionnalisme de certains.

Nous pensons justement que les médias ont beaucoup de problèmes au Cameroun. Parmi ceux-ci, l’environnement économique dans lequel ils évoluent. Ce qui entraîne la précarité des journalistes. Il y a également la permissivité et la porosité de la profession, tout le monde s’y retrouve et chacun y va de sa manière. Il faut œuvrer pour la viabilité économique des entreprises de presse. Par ailleurs, l’Union des journalistes du Cameroun et à travers elle toute la presse, reste disposer à prendre part à toutes les articulations du dialogue. Pour ce faire, nous souhaitons que les médias soient associés pendant le déroulement du dialogue et même après. Ceci permet de tout vivre en toute transparence ; que le camerounais ordinaire vive tout ce qui y sera dit et en soit un témoin. »

Dr Nta à Bitang,
vice-président de l’Union des journalistes du Cameroun.

 

« Le discours du chef de l’Etat va instaurer l’apaisement dans la Nation. Tous les Camerounais attendaient son Intervention. Comme à son habitude, il a pris son temps. Il a observé et aujourd’hui le grand dialogue qui était attendu par tous est annoncé. Le chef de l’Etat l’a déjà cadré en précisant les acteurs.

Nous sommes satisfaits et nous félicitons le président de la République pour cette intervention. »

Ekwalla Esaka Ekwalla,
Chef supérieur du canton Deido.

 

« Ce dialogue vient à point nommé. Les autorités religieuses que nous sommes, allons-nous concerter au niveau de la Conférence épiscopale nationale pour voir comment faire nos propositions en tant qu’Eglise. Nous attendons qu’une réunion soit convoquée par le président de la Conférence épiscopale nationale.

Nous sommes heureux de la décision prise par le président de la République de convoquer ces travaux. Nous allons y participer.

C’est notre devoir ».

Mgr Joseph Atanga,
Archevêque de Bertoua.

Le dialogue envisagé et initié appelle des concessions de part et d’autres pour être effectif…

 Professeur Manassé Aboya Endong, GREPDA

 

Nous ne pouvons pas avoir appelé à un dialogue depuis trois ans et au moment où celui-ci est annoncé, ne pas y participer…

 Cabral Libii, PCRN

 

Nous devons avoir en premier lieu l’intérêt de notre nation et c’est par la force des choses et la volonté de Dieu que nous sommes des Camerounais…

 Rév Dr Charles Elom Nnanga, UPAC

 

Quels que soient les problèmes qui nous assaillent, malgré nos différences ethniques, politiques et religieuses, nous devons toujours considérer que nous sommes tous des Camerounais et dialoguer…

Anicet Ekanè, homme politique

 

L’UPC appelle à la vigilance face aux extrémistes de tous bords qui chercheront à vider cet engagement du président de la République de sa vitalité par des options de surenchères ou des stratégies de blocage qui relèveraient d’une gestion des calendriers contraires à l’intérêt supérieur de notre Nation…

 Hon. Robert Bappoh Lipot, UPC

 

Le dialogue annoncé par le chef de l’Etat est le bienvenu. Il va au-delà des deux régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest…

 El Hadj Aboubakar Bako,
président du Conseil des imams du Littoral et du Sud-Ouest

 

C’est une situation complètement nouvelle par rapport à ce qu’on a vécu jusqu’ici. Ce qui reste à faire, c’est de réussir ce dialogue…

  Jean Jacques Ekindi,
homme politique

 

Nous nous engageons à soutenir ce processus. Nous sommes disposés à contribuer pour que ce rendez-vous soit une réussite…

 Dr Chemuta Divine Banda,
Commission nationale des droits de l’Homme et des libertés

 

Il s’agit d’une opportunité historique qui est donnée au peuple tout entier, non seulement de mettre fin à la crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, mais aussi d’entrevoir des solutions sur les différents problèmes qui touchent les autre régions du pays…

  Marie Mbala Biloa,
l’Association des Bayam-selem du Cameroun

 

Le CIDIMUC naturellement accompagnera cette grand avancée et appelle les Camerounais en général et les musulmans en particulier à convoyer cette initiative heureuse jusqu’à son aboutissement…

 Dr. Moussa Oumarou,
Conseil des imans et dignitaires musulmans du Cameroun (CIDIMUC)

 

C’est une situation complètement nouvelle par rapport à ce qu’on a vécu jusqu’ici. Ce qui reste à faire, c’est de réussir ce dialogue…

  Jean Jacques Ekindi, homme politique

 

Nous devons tous être des ambassadeurs de ce dialogue national et de la paix dans notre pays. 

Blaise Ndedi,
Communauté camerounaise du Maroc

 

Chaque Camerounais, quel que soit son bord, devrait saisir cette opportunité qui doit conduire notre pays vers la paix…

 Pr. Justine Diffo Tchunkam,
Coalition des femmes leaders pour la promotion des droits de l’homme et la consolidation de la paix

 

Nous allons organiser un séminaire avec les journalistes pour recueillir leurs idées à propos de ce dialogue national…

 Peter Essoka,
Conseil national de la Communication

 

A moins d’être de mauvaise foi, nous avons tous compris qu’un nouveau cycle commençait entre Camerounais…

 Romual Dzomo,
membre de la diaspora camerounaise en France

 

J’attends de cette initiative qu’elle accouche d’un inventaire réaliste des besoins par secteur d’activités…

 René Danzabe, Garoua

 

Nous trouverons des solutions communes pour que le Cameroun reste toujours ce pays où il fait bon vivre…

 Modibo Amadou Moussa,
imam de la mosquée de Dombè-Kribi

 

Nous irons à ce débat avec toute la bonne volonté de réussir. Il ne faut pas complexifier le problème…

 Mohaman Gabdo Yahya,
lamido de Banyo

 

Nous avons intérêt à regarder dans la même direction et ce dialogue national est une grande opportunité pour nous, fils de ce pays…

 Rev. Beauregard Jean de Dieu Baïlina,
Ebolowa

 

Aux acteurs de comprendre que le dialogue se résume aussi à la compréhension, aux négociations et aux concessions de part et d’autre…

 Me Romain Fouemene,
huissier de justice

 

Le jour dit, nous ferons nos propositions qui, selon nous, apporteront la paix au Cameroun…

 Patrick André Ipoua,
l’Océan

 

Nous pleurons le sort de nos enfants qui paient le plus lourd tribut dans cette affaire…

 Mme Nonga épouse Ewané Anne-Magloire,
enseignante à Maroua

 

Que chacun s’exprime de la plus belle des manières pour résoudre ce problème définitivement…

 Kola Ahmadou,
instituteur à Maroua

 

Ce dialogue vient à point nommé. Les autorités religieuses que nous sommes, allons-nous concerter au niveau de la Conférence épiscopale nationale pour voir comment faire nos propositions en tant qu’Eglise…

 Mgr Joseph Atanga,
archevêque de Bertoua

 

Le Collectif des journalistes d’investigation pour sa part reste ouvert et nous souhaitons participer à ce dialogue pour la construction de notre pays…

 Sylvain Tahr

 

L’option du chef de l’Etat pour la sauvegarde de la souveraineté de notre pays est une option digne de la mémoire de nos Pères fondateurs…

 Hon. Robert Bapooh Lipot, UPC

 

 

Nous nous engageons donc à accompagner le chef de l’Etat dans la recherche des solutions idoines portant sur la crise qui prévaut dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest…

 Hon. Robert Bapooh Lipot, UPC

 

Notre contribution aborde les points qui ont été soulevés par le président de la République en donnant à chacun de ceux-ci sa définition, son analyse problématique et les suggestions de l’UPC par rapport à celui-ci…

 Pierre Baleguel, UPC

 

Ce que nous pensons être au-delà de toutes les autres préoccupations c’est la résolution du problème qui se déroule dans le Sud-Ouest et le Nord-Ouest …

 Jeanne Nsone Nsoga, FSNC

 

Les pères fondateurs nous ont laissés les approches et méthodes qui permettent de créer le consensus et le dialogue…

 Hon. Hermine Patricia Ndam Njoya, UDC

 

Il faudra leur opposer les arguments de l’intelligence et de la République. Les clés de la réussite de ce débat se trouvent à ce niveau…

 Pr. Prosper Nkou Mvondo,
parti Univers

 

Nous nous devons en tant que média de premier plan, de rendre compte de tout ce qui se passe afin de rendre intelligible tout ce qui sera dit et de permettre à la population de percevoir les contours de ce dialogue et d’être informée en temps et en heure…

 Sévérin Tchounkeu,
Groupe Equinoxe

 

Nous espérons simplement que les uns et les autres soient sincères et qu’ils aient en ligne de mire l’intérêt de notre pays…

 Gabriel Manimben,
opérateur économique

 

Les Collectivités territoriales décentralisées (CTD) souhaitent un relèvement des ressources allouées aux CTD…

 Abbo Aboubakar,
Communes et Villes unies de l’Adamaoua

 

Nous formulons le vœu que le dialogue franc, la réconciliation et le pardon soient les maitres mots durant cet exercice auquel nous encourageons l’ensemble des camerounais à une participation raisonnable…

 Mgr Maïgari Elogo Alix,
l’Eglise évangélique luthérienne du Cameroun

 

Si on n’écoute pas les préoccupations profondes du peuple, des autres gens qui souffrent, qui sont dans la douleur, on ne peut pas trouver la solution…

 Révérend Pasteur Marie Victor Tiozang,
EEC, Région Synodale de la Mifi

 

Il faut tourner la page des drames, ouvrir celle de la paix, de l’unité, du pardon, de la réconciliation et continuer la vie sur de nouvelles bases.

 Aminatou Ahidjo,
Cameroun, berceau de nos espoirs @CamerounTribune du 18/09/19

 

 

Il s’agit de résoudre un problème sérieux : celui de la crise dite anglophone…

 Garga Haman Adji, ADD

 

Il est question, pour nous Camerounais, de nous asseoir, de faire un effort de se comprendre, sans se battre…

  S.M. Theodore Akata’a Mbang, Mvila

 

On ne pourra pas résoudre le problème de tout le monde, mais on va grandement avancer…

 Sa majesté Njitack Ngompé Pélé,
chef supérieur Bafoussam

Une démarche participative de construction de la paix…

 El hadj Ibrahima Bardé,
chef de la communauté Gbaya de N’Gaoundéré

Nous devons travailler ensemble, vivre ensemble pour trouver la paix et la stabilité au Cameroun…

 Lamido Alim Hayatou,
Conseil des chefs traditionnels

 

L’université doit être fédératrice dans ce mouvement de renforcement de l’unité nationale et d’expression vive…

 Pr. Maurice Aurelien Sosso,
Conférence des recteurs des universités d’Etat

 

Nous serons à cette table et croyons que le saint esprit va nous illuminer…

 Bessala Mbesse,
pasteur, Eglise presbytérienne camerounaise

 

Nous attendons beaucoup du dialogue…

 Dr Christophe Ampouam,
l’Ordre national des pharmaciens

 

La question de l’éducation est centrale…

 Roger Kaffo Fokou,
syndicat des enseignants

 

Nous avons fait part de notre disponibilité d’accompagner les pouvoirs publics dans cette dynamique…

 Célestin Tawamba,
président du Gicam

 

Il faut que nos frères déplacés viennent vers nous pour qu’ensembles, nous développions notre pays…

 Christophe Eken,
Chambre de Commerce

 

Il faut donner plus de pouvoir aux régions et aux maires…

 Jean de Dieu Momo,
Les Patriotes

 

Il faut responsabiliser définitivement les maires…

 Emile Andze,
Communes et villes unies

 

Nous n’avons pas le droit de ne pas essayer…

 Joshua Osih,
homme politique

 

Nous voulons aussi nous exprimer…

 François Kenfack,
porte-parole des personnes handicapées

 

Nous souhaitons une grande participation des anglophones…

 Félix Agbor Balla,
Centre africain de droits de l’Homme et la démocratie

 

Nous avons présenté des difficultés que rencontrent les journalistes travaillant dans les zones en crise…

 Simon Lyonga, CAMASEJ